Sur le versant sud des Alpes, le vignoble tessinois s’étend sur plus de 1000 ha, ce qui en fait le cinquième canton viticole de Suisse.
Le Monte Ceneri, est une montagne majeure du canton qui le divise en deux régions avec au nord le Sopraceneri (Bellinzone) et au sud le Sottoceneri (Lugano).
Les vignes, répartit entre ces deux régions, sont au bénéfice d’un climat de type Méditerranéen grâce à un généreux nombres d’heures de soleil.
Près de 90% du vignoble est planté de cépage Merlot qui profite de la douceur du climat des vignes en coteaux. Il est aussi cultivé des cépages autochtones tels que La Bondola et le Nostrano.
La cave vous propose la cuvée Rubino(cliquez-ici) du domaine Castello di Morcote (voir photo de présentation).
Vous l’avez tous remarqué, les bouteilles de vin n’ont pas le fond plat. Pourquoi? A quoi ça sert?
Explications! Tout d’abord, ce creux portent un nom, “la piqûre”. Pour son intérêt, il faut remonter à l’antiquité, lorsque les souffleurs de verres cherchent à améliorer la stabilité des bouteilles de vin. Les techniques d’époques ne sont pas celles d’aujourd’hui. Il était difficile de faire un fond bien plat. Grâce à ce creux, même si le culot n’est pas parfait et la table n’est pas plate, la bouteille reposera sur son cercle à la base. Ce cercle est appelé “le sable”.
De nos jours, la piqûre est utilisée par les sommeliers lors du service du champagne.
Aujourd’hui, c’est donc la tradition qui l’emporte en conservant cette forme.
C’est le printemps, la flore s’éveille et ça bourgeonne dans les vignes!
Après “les pleurs” (voir article) et avec la hausse des températures des précédentes semaines, nous avons pu assister au débourrement. Ce sont les yeux laissés en place sur la branche qui vont s’ouvrirent pour laisser place à la “bourre”. Cette même “bourre” deviendra bourgeon et laissera apparaitre la pousse des feuilles.
Le printemps marque le réveil de la faune et de la flore mais il réserve sont lots de surprises. Les vignerons vivent une période stressante à ce moment de l’année. De nombreuses régions viticoles en font les frais chaque année avec des gelées qui compromettent le millésime.
Vieille de 2000 ans, la barrique fût inventée par les Gaulois pour l’élaboration de la bière. Fait de bois et de fer uniquement, elle est un prodige technique et n’a de rustique que son apparence.
Ce sont les Romains, après leur victoire sur ces terres, qui en feront leurs récipients de prédilection pour le vin. Effectivement, plus pratique que les amphores et les jarres en terre cuite, la barrique est moins fragile, plus facile à manier et d’une bonne perméabilité. Même pleine, il ne faut plus qu’un homme pour la déplacer.
D’un point de vu technique, il faut tout le savoir-faire traditionnel d’un tonnelier pour réaliser une barrique étanche sans colle ni de clou. Le tonnelier va d’abord tailler les douelles en bois, les assembler, les cintrer avec le feu. Le tout est maintenu par des cercles en métal ou en bois. La barrique deviendra et restera étanche grâce au liquide placé à l’intérieur.
Montage des barriques
Aujourd’hui, la barrique reste utilisée dans le monde du vinicole mais non plus pour le transport mais pour l’élaboration du vin. Effectivement, les vignerons l’utilisent lors des vinifications et du stockage. Elle offre au vin une micro-oxygénation, par sa porosité, qui lui confère souplesse et complexité.
Ce sont les premiers signes de vie de la plante après la phase de repos hivernal. Mais qu’est-ce “les pleurs”?
Durant tout l’hiver (novembre à février), la vigne est en dormance et la sève ne circule plus. Les vignerons en profitent pour l’entretenir et la tailler (voir article : Tailler la vigne, un geste franc et important!).
Courant mars ou dès les premiers réchauffement du sol, la vigne se réveille et le cycle végétatif reprend. La sève circule à nouveau dans la plante. C’est l’occasion de voir l’apparition d’une sève aqueuse couler en goutte à goutte au bout des sarments pas encore cicatrisés de la taille.
Zones climatiques favorables et sols variés font du vignoble Valaisan un paradis pour les amateurs de vins.
De Salquenen à Martigny, le vignoble valaisan s’étend le long du Rhône sur plus de 120 kilomètres. Il est le plus grand vignoble de Suisse avec 4800 hectares (blanc et rouge confondus).
Vignoble du Valais (vert foncé)
Avec 2000 heures d’ensoleillement et 660mm de pluie par an, une diversité des sols, une irrigation précieuse par les bisses, la vigne a tout pour se plaire en Valais. Autant de terroirs pour un large éventail de cépages. Vous connaissez sans doute l’Arvine, le Cornalin, l’Humagne, l’Amigne, le Rèze qui sont les cépages historiques et autochtones du canton. Malgré cela, c’est le Pinot Noir, le Gamay et le Chasselas qui occupent la plus grande surface du vignoble.
Pour protéger cette richesse végétale, le canton aide à la conservation des meilleurs pieds de vignes du canton et à leurs reproductions confiées aux pépiniéristes.
La notion de cépage est présente jusqu’à la bouteille puisque le nom de celui-çi est toujours inscrit sur les étiquettes des bouteilles.
Quelques-unes des références Valaisannes disponibles sur notre site -> Cliquez içi
En grande majorité, les bouteilles de vin font 75 cl, mais pourquoi pas 1 litre. Raisons historiques? Pratiques?
Certaines explications et hypothèses font sourires mais sachez que, ce n’est ni la taille idéal pour une personne lors d’un repas, ni pour des raisons de conservation, ni pour des raisons de transport et encore moins parce que cela correspond à la capacité pulmonaire d’un souffleur de verre.
Historiquement, la capacité des bouteilles de vin à été standardisée au XIXème siècle. A l’époque, les principaux clients des producteurs français de vin étaient les Anglais. Mais la différence de mesure entre les deux pays est difficile pour les échanges. Effectivement, l’unité de volume des Anglais était le ′′galon impérial′′ équivalent à 4.54609 litres.
Alors pour simplifier les comptes de conversion, le vin était transporté dans des fûts de 225 litres, soit exactement 50 gallons correspondant à 300 bouteilles de 750 ml (75 cl).
Ainsi, un gallon correspondait à 6 bouteilles. En fait, c’est pourquoi aujourd’hui encore, les boîtes de vin ont souvent 6 ou 12 bouteilles.
Provenances? Propriétés? Ressources? Le bouchon en liège est bien plus qu’un simple obturateur de bouteille de vin et de champagne.
L’Homme a très vite compris les avantages de ce matériau naturel. Des vestiges datant de 3000 av J-C ont été retrouvés en Égypte, Perse, Babylone et en Chine. L’exploitation et la production se développera vers le XIX siècle au Portugal, France, Espagne, Maroc et Algérie.
D’origine naturel, le liège provient de l’écorce du chêne-liège. Sur son arbre, l’écorce le protège des agressions extérieurs (intempéries, insectes). Il est un fabuleux matériau élastique, isolant et imperméable. L’arbre sera donc écorcé (tout les 9 à 10 ans) puis l’écorce séchera pendant 6 mois environ.
Ecorcage d’un chêne-liège
Pour les bouchons, les meilleurs morceaux sont utilisés. En raison de sa composition unique, le bouchon en liège naturel permet l’entrée d’une infime quantité d’oxygène, essentiel pour l’évolution du vin.
La forêt de chênes-liège, « LA DEHESA » est un écosystème naturel unique au monde.
Soyons franc, tous les vins contiennent des sulfites (anhydride sulfureux pour les scientifiques qui nous lisent).
Souffre d’origine volcanique
Effectivement, lors de la fermentation alcoolique, les levures vont produire du SO2 (dioxyde de soufre) en petite quantité. Il en résulte donc naturellement. Il n’y a donc pas de quoi s’affoler? Et pourtant…
On va essayer d’être concis et clair pour vous éviter des maux de têtes voir des allergies. D’ailleurs c’est souvent les symptômes que provoque les sulfites non? Il est vrai, les sulfites, en Europe, sont classés parmi les allergènes par les organisations sanitaires car ils peuvent, en trop grande quantité, provoquer des maux de têtes, migraines, des allergies, des indigestions…
Et c’est la qu’est le point important de cet article, “EN TROP GRANDE QUANTITE” !!! pourtant nous expliquions plus haut que les levures en produisaient en petite quantité… C’est le vigneron/oenologue qui va en ajouter aux différentes étapes de vinification (vendange, égrappage, soutirage, fermentation, mise en bouteille).
Pourquoi? Les sulfites présentent des qualités antiseptiques et antioxydants. Ils permettent ainsi de maitriser la flore microbienne, de protéger le vin de l’oxydation afin de garantir une conservation stable.
Maintenant, la mention “contient des sulfites” que l’on retrouve sur les bouteilles de vins ne nous aide pas vraiment. Certains vignerons indiquent le nombre de sulfites présent dans leurs vins (exprimé en mg/L). Votre caviste reste un bon moyen de connaitre les doses de sulfites présent dans le vin que vous achetez chez lui. Vous retrouverez également la mention “sans sulfites ajoutés” pour les vins natures.
De manière générale, voici un tableau récapitulatif des quantités de sulfites (en mg/L) autorisés dans le vin selon la couleur et selon les labels/catégories (conventionnel / bio / biodynamique / vins naturels).
Plusieurs vins de notre assortiment sont certifiés sans sulfites ajoutés :
Cépage autochtone et emblématique du Valais ou elle y est cultivée depuis au moins 4 siècles. Plus discrètement, on la retrouve dans d’autres cantons Suisse mais aussi dans le Val d’Aoste et quelques peu en France.
Alors que la Petite Arvine a bien failli disparaitre, les oenologues, les viticulteurs et les chercheurs sont unanimes; elle possède toutes les qualités pour faire les plus grands vins blancs. Néanmoins, elle demande grand soin, délicatesse et maitrise.
On l’apprécie pour sa typicité aromatique d’agrumes, de rhubarbes ou d’ananas au nez. En bouche, c’est vif, élégant et fruité.
Fully, berceau de la Petite Arvine, lui a dédié une manifestation annuelle pour en faire sa promotion.
Ces nombreux récits et succès à l’international intéressent d’autres vignerons européens.
Voici deux références disponibles à la vente sur notre site :
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.OK