Daniel et Mikaël Magliocco

Son métier, Daniel Magliocco le doit à son père Silvio, émigré italien dans les années 50. Ce connaisseur de la terre transmet à son fils cette passion de la vigne à tel point que celui-ci apprend l’oenologie en autodidacte. En 1982, Daniel élabore ses premières bouteilles avec le soutien de son père et de sa femme Carole. Au fil des ans, le couple agrandit son domaine, diversifie ses cépages et ses vins.

En 2007, leur fils Mikaël, oenologue formé à Changins, rejoint la cave familiale. Sur le vignoble, les travaux viticoles sont essentiellement manuels et les produits de synthèse ont été abandonnés au profit de solutions bio, respectueuses de l’environnement, plus douces pour le vigneron et plus saines pour le consommateur.

Luc Faller

Après avoir repris le domaine familial de 8 hectares à Itterswiller en 1989, Luc Faller a rapidement décidé de revoir sa copie agronomique : “Je suis parti du principe que la vigne devait pouvoir se suffire à elle-même”, témoigne le vigneron. Son épouse et lui entament donc une période de réflexion et de changements progressifs dans leurs habitudes de travail. “Il fallait prendre son temps, pour ne pas remettre en péril la viabilité de l’exploitation.”

Pas à pas, Luc Faller met au point ses propres modes de travail de la vigne : un travail du sol appliqué pour obtenir une forte activité biologique et surtout une attention de chaque instant aux plants : l’observation des herbes à terre, la qualité du feuillage de la vigne (couleur, port, brillance, etc.) sont autant d’éléments, tels des codes à décrypter, qui permettent de connaître ce qu’il se passe dans la vigne.


A partir de l’an 2000, plus aucun produit chimique n’est utilisé dans l’exploitation. “La maîtrise des mauvaises herbes et de la qualité sanitaire est acquise”,déclare le vigneron. Luc Faller se tourne alors vers la biodynamie qu’il intensifie chaque année. Ce n’est qu’en 2005 qu’il officialise son travail en demandant la conversion en Agriculture biologique auprès d’Ecocert. Mais ce ne sera qu’en 2008 qu’il pourra valider le label AB.

Valdibella

Des agriculteurs installé sur le territoire de Camporeale, à l’ouest de la Sicile, fondent Valdibella en 1998, une ferme agricole dédiée à 3 produits issus de l’agriculture biologique : la vigne, les amandes et les olives.

Ils ont optés pour la valorisation des raisins indigènes cultivés dans le respect de la nature et de la protection de la biodiversité.

Enherbement, engrais vert, rendement faible, récolte manuelle, fermentation spontanée, dose de sulfites homéopathique sont les lignes de conduites au domaine.

Famille Perrochet

Dans la grande maison construite par des architectes du nord de l’Italie en 1805, les Perrochet sont installés de père en fils depuis 1827.

À la tête aujourd’hui, Jean-Denis, sa femme Christine et Alexandre, le fils. On leur trouve un petit côté bourguignon. Il n’y a qu’à voir l’encépagement. Sur les 10 hectares de vignes, la moitié sont plantés en pinot noir et un demi en chardonnay. Le chasselas, le pinot gris et le savagnin blanc se répartissent les 4,5 hectares restant.

Dans les années 80, le domaine adhère à la production intégrée. Au vu des excellents résultats sur les parcelles en reconversion et au fil des rencontres avec d’autres vignerons déjà en bio, il passe l’entièreté du domaine en reconversion en 2013. Il sera labellisé en 2015 et Demeter en 2016.

Gianvito, Carlo et Franco

Dans le talon de la célèbre botte Italienne, Gianvito, Carlo et Franco, trois frères, ont reprit depuis maintenant 2002 l’exploitation familiale située dans la péninsule du Salento.

Cette région des Pouilles bénéficie d’un climat chaud quoique rafraichit par des vents provenant de l’Adriatique.

Le domaine, Feudi di Guagnano, tend a être labellisé très prochainement. En effet, le processus de reconversion à été mis en place il y a deux ans.

Comme nombreux vignerons des Pouilles, ils ont su regarder et s’inspirer des nouvelles pratiques plus douces en terme de vinifications afin de proposer des vins issus de cépages indigènes de qualités.

Cosimo Inga

Le domaine est idéalement situé dans une nature généreuse et verdoyante (vignes, oliviers et chênes) au sud de la Toscane, dans la région d’Ombrie, au bord du lac Trasimène.

Fiammetta Inga s’installe à Podere Marella en 1974 et se tourne vers la viticulture biologique peu de temps après, devenant ainsi l’un des premiers producteurs italiens de vins biologiques.

Le vignoble, la cave et la maison de campagne sont maintenant géré par son fils Cosimo, avec la même passion et enthousiasme. La production est petite et axée sur la qualité.

Le corps de ferme a été rénové avec goût et permet d’accueillir des visiteurs pour un séjour oenotouristique.

Olivier Techer

Il est le fils de Claire Laval et Dominique Techer, 6ème générations d’une famille propriétaire du château Gombaude Guillot à Pomerol depuis 1860.

C’est une propriété de 8 hectares de vigne (labellisé agriculture biologique depuis 2000) située au cœur du plateau de Pomerol qu’Olivier, en 2010, choisi comme lieu de travail après plusieurs années en restauration.

Débordant d’idées, Olivier s’associe à deux vignerons de la région de Bordeaux afin de créer et faire découvrir des terroirs qui lui sont chers.

La collaboration est un franc succès mais elle reste pour l’instant confidentielle. Il n’y en aura pas pour tout le monde !

Emmanuel Rybinski

Christian Rybinski réhabilite, en 1987, le vignoble familial de 12 Ha planté sur les Causses de Cahors. En 2003, Emmanuel rejoint son père. Fort de tradition et modernité, ils œuvrent ensemble pour promouvoir la qualité de leur vin et proposent le meilleur de leur savoir-faire.

Le respect de la Terre est une priorité. Effectivement, ils pratiquent une agriculture paysanne depuis le début. Nous avons appris avec les années à connaître nos cépages, notre terroir et le climat qui l’entoure. Nous sommes liés à notre terre et si nous voulons continuer encore longtemps à produire un vin de qualité il faut la préserver.

Nous avons été certifié en Agriculture Biologique en 2014. L’année 2015 a été le début de la biodynamie.

Cyriaque Rozier

Un peu d’histoire : En 1259, deux gentilshommes, les frères Jean et Guilhaume de La Roque deviennent propriétaire propriétaires des lieux et cultivent la vigne sur les versants du relief. Une lignée de descendants perpétueront la tradition jusqu’à la fin du XVII siècle.

Situé à 20 km au nord de Montpellier, au pied du célèbre Pic Saint Loup, non loin de son fidèle compère l’Hortus, le domaine de CHÂTEAU LA ROQUE est une propriété de 32 hectares de vignes gérée par la Famille Barascud.

L’entièreté du domaine, en forme d’amphitéâthre autour du château et de la cave , est certifié biodynamie depuis 2011.

Henri Bungener

Situé dans une vallée cachée dans les Dentelles de Montmirail (40km au Nord d’Avignon), le Clos de Caveau est le plus haut domaine de l’appellation Vacqueyras (300m d’altitude).

Sa situation géographique favorable car isolé et protégé par une ceinture de forêt méditerranéenne favorise la culture biologique sur l’ensemble des 15 ha de vignes d’un seul tenant.

Chercheur dans l’âme, Henri Bungener, avec l’aide d’un géologue, étudie au microscope les terroir de ses vignes depuis qu’il a repris la suite de son père.

Ce travail est poursuit en cave, puisque chaque terroir est vinifié séparément.