Philippe Viret

Le Domaine Viret, situé à Saint-Maurice-sur-Eygues, au nord de Vaison la Romaine, dans la Drôme, fût à l’origine de la réintroduction des vins en amphores en France dès 2005. Egalement précurseur de la cosmoculture (orientation agricole fondée sur l’équilibre des énergies) depuis 1990, le domaine de Philippe et Alain se situe sur un lieu magique : « les collines du paradis », au cœur de la Vallée du Rhône méridionale.

Les vins du domaine sont authentiques, pures, vivants et élégants. Effectivement, toutes les cuvées sont vinifiées dans le respect de la vendange et fermentées grâce aux levures naturelles et sans addition de produit œnologique. Les sulfites peuvent être bannis ou utilisés à dose homéopathique.

Élaborés dans une véritable cathédrale édifiée en pierres du Pont du Gard, la cave présente les conditions optimales pour la conservation du vin.

Thomas Finot

Riche de plusieurs expériences en France, Thomas Finot s’installe en 2007 en Isère, près de Grenoble. Il y cultive 7 hectares de vignes sur lesquels il fait revivre les cépages locaux comme la jacquère, la verdesse, le persan et le etraire de la dhuy.

Rassurez-vous, Thomas possède aussi des vignes de pinot noir, chardonnay, viognier et malvoisie.

Jeune vigneron éco-responsable, Thomas Finot apporte un soin minutieux à son vignoble (enherbement naturel, travaux manuel, préparations biodynamiques) et vinifie de manière traditionnelle.

Il en résulte des vins droits, équilibrés et élégants.

Enrico Antonioli

Déployés entre Lavaux et la Côte, suspendus entre ciel et terre ou allègrement ancrés dans leur terroir, les vignobles lausannois offrent des panoramas spectaculaires sur le Léman et sur les Alpes.

Un travail au plus près de la nature, en osmose avec l’écologie locale, est de mise dans les cinq domaines de la Ville. Effectivement, la vigne est cultivée avec des méthodes les plus naturelles possible. Deux domaines sont donc labélisés Biodynamie (Demeter) et les autres sont en reconversion.

Gaby Gianini

Le domaine Castello di Morcote s’étend sur la colline de l’Arbostora, entouré de tous cotés par le lac Ceresio, à l’extrémité méridionale du Tessin, face à l’Italie.

Le domaine n’est pas uniquement dédié à la viticulture. C’est un territoire dont les pentes douces abritent une nature généreuse dédié à la viticulture, la culture d’olivier, la fruiticulture, l’apiculture et l’élevage d’ânes et de chevaux.

Gaby Gianini, actuelle propriétaire du domaine s’efforce à continuer la production de vins fins. Depuis peu, certaines parcelles sont en reconversion à l’agriculture biologique.

Pierre-André Jaunin

Pierre-André Jaunin est issu d’une famille de vigneron depuis 1458. Après avoir travaillé dans plusieurs caves de la région, il reprend la petite et très fonctionnelle cave basée au cœur du village de Chexbres.

Plantés sur une appellation emblématique de la région du Lavaux : SAINT-SAPHORIN, les 1,4 hectares de vignes  du domaine sont certifié en reconversion bio.

Le terroir et le travail minutieux de Pierre-André permettent d’obtenir des vins riches et gourmands, tout en conservant une grande finesse d’arômes fruités.

Mireille Bertrand

À l’ouest de Montpellier, sur la commune de Mérifons, sont installé Mireille et André Bertrand.

Après avoir renoncé aux produits chimiques, il y a 15 ans, les 30 hectares du domaine, situés sur les terres rouges bordant le lac de Salagou, profitent aujourd’hui d’un sol et sous-sol vivant.

Le domaine est certifié en agriculture biologique depuis 2003, et biodynamie (certification Demeter) depuis 2005.

Piero Ricardi et Lorella Reale

La Cantina est composé de cinq hectares situé sur les deux communes voisines, Bellegra et Olevano Romano à 60 km au sud-est de Roma.

Piero et sa femme, Lorella, reprennent le domaine en 2010 et succèdent à plusieurs générations de vignerons dans la famille. Ils perpétuent la tradition avec la volonté de produire le vin rouge le plus représentatif du Latium qui est à base du Cesanese.

Beaucoup de soins à la vigne, effectivement, ils n’utilisent pas de produits chimiques synthétiques et travaillent pour conserver et augmenter la fertilité des sols, en utilisant des préparations biodynamiques. Ce travail respectueux est confirmé lors des vinifications avec des vendanges manuelles, l’utilisation des levures indigènes, pas de filtration ni clarification et dose de sulfites homéopathiques.

Marc Vicari, Corentin Houillon, Fabio Penta

Il faut remonter en 1547, date à laquelle la ville de Morges acquiert son propre domaine. Riche d’une histoire séculaire, le domaine affiche résolument son ambition de produire des vins de qualités de façon durable et responsable.

Aujourd’hui, le Domaine de la Ville de Morges compte 15 ha cultivé en mode de production raisonné, sans utilisation de désherbants et en reconversion progressive à la biodynamie.

Fleuron de la viticulture Suisse, il accumule les distinctions (cave de l’année 2015, champion du monde du Chasselas 2015/2016/2017, label d’or Terravin 2016/2017…). C’est le fruit d’une union de talents et de passions de Marc (directeur), Corentin (vigneron) et Fabio (vinification).

DOMAINE DE LA PINTE

Crée en 1955 par Roger Martin sur les célèbres marnes bleues du Lias caractéristiques du Jura qui expriment à merveille cette région. La moitié des 34 hectares de vignes sont plantées en savagnin et le reste en chardonnay, poulsard, trousseau, pinot noir et melon à queue rouges, variété presque disparue.

En 1999, Roger, avec l’aide de son fils, Pierre, convertissent l’ensemble du domaine à la viticulture biologique. Une nouvelle étape sera franchit en 2009 en pratiquant la biodynamie.

Un proverbe vigneron mis en exergue sur leur site internet résume à merveille leur approche et leur philosophie : « plante beau, cueille bon, pinte bien ».

Bernard et Christelle Alias

Situé sur le terroir de l’Alaric, dans les Corbières nord, le domaine Sainte Marie des Crozes est transmis de génération en génération.

Depuis 1997, c’est Bernard qui œuvre aux côtés de sa fille, Christelle, qui l’a rejoint en 2012 et qui assume son statut de première femme vigneronne de la famille.

Dès son arrivé, Bernard oriente son travail dans les vignes en optant pour une agriculture raisonnée qui le guidera vers une reconversion à l’agriculture biologique (certification en 2014).

Père et fille s’inspire même maintenant de la biodynamie. Tant mieux!