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Après la pluie, le beau temps et le “mildiou”

Les fortes précipitations de ces derniers mois ont laissées des stigmates sur les plantations et notamment la vigne. On vous en dit un peu plus sur le mildiou.

Le mildiou est un champignon pathogène qui se développe au printemps et à l’automne, lorsque le temps et humide et que les températures sont moyennes. Il s’en prend au végétal (feuilles, tiges) qui va ensuite se rependre aux fruits. Il apparait sous forme de taches brunâtres sur les feuilles pour ensuite la dessécher complètement.

Il existe des traitements fongicide pour s’en débarrasser. Les vignerons utilisent ce qu’on appelle “la bouillie bordelaise” composée a base d’eau, sulfates de cuivre et chaux.

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Cycle de la vigne : La floraison

Derrière un fruit se cache une fleur. Fin mai, début juin, il vous a été possible d’assister à la floraison de la vigne. Elle marque l’arrivée des grappes de raisins.

C’est une étape importante du développement de la plante. Les fleurs se développent, s’ouvrent complètement et les capuchons floraux se décollent pour laisser apparaitre le futur grain de raisin.

Le beau temps est important pour un bon déroulement. A l’inverse, des pluies abondantes pourraient faire avorter la graine. Les vignerons appellent cela les coulures.

Pour rappel, la vigne est une plante hermaphrodite. Effectivement, elle s’auto-pollinise par le vent notamment et n’a donc pas besoin d’insectes comme les abeilles.

La suite au prochain épisode..

Fleur de vigne ouverte
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L’ébourgeonnage

Dans son rôle d’accompagnateur, le vigneron guide la vigne et l’aide à se developper tout du long. Au printemps, certains pratiquent l’ébourgeonnage. On vous en dit plus.

Dans le mot ébourgeonnage, il y a le mot bourgeon. Cette démarche qualitative consiste donc à supprimer les bourgeons superflus sur la vigne afin de la soulager, limiter le nombre de grappes et d’aérer le végétale. Par la même occasion, on supprime les mauvais rameaux et la végétation inutile qui accaparent de la sève et du sucre au détriment du reste de la vigne.

Tout cela permet de réguler la plante et le nombre de grappes dans un soucis qualitatif et de rendement maitrisé.

C’est une étape fastidieuse et physique mais très importante.

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Cycle de la vigne : La feuillaison, tout est dans le nom

C’est le printemps, la feuillaison fait suite au débourrement, en d’autres mots, les feuilles commencent à pousser.

Le rôle des feuilles est capital pour le bon développement de la plante. C’est elles qui vont nourrir le végétal par photosynthèse. C’est à dire qu’elles vont transformer la sève brute, provenant de l’eau du sol qui contient des minéraux, en sève élaborée qui apportera au raisin le sucre mais aussi les acides et les matières colorantes.

Ce n’est pas tout! Les feuilles comme pour d’autres plantes, absorbent le gaz carbonique et dégagent de l’oxygène. Pendant l’été, elles protégeront les grappes des rayons du soleil.

A l’opposé des feuilles, les vrilles commencent à se former permettant à la vigne de s’accrocher. N’oublions pas, la vigne est une liane.

Une vrille

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Cycle de la vigne : Le débourrement

C’est le printemps, la flore s’éveille et ça bourgeonne dans les vignes!

Après “les pleurs” (voir article) et avec la hausse des températures des précédentes semaines, nous avons pu assister au débourrement. Ce sont les yeux laissés en place sur la branche qui vont s’ouvrirent pour laisser place à la “bourre”. Cette même “bourre” deviendra bourgeon et laissera apparaitre la pousse des feuilles.

Le printemps marque le réveil de la faune et de la flore mais il réserve sont lots de surprises. Les vignerons vivent une période stressante à ce moment de l’année. De nombreuses régions viticoles en font les frais chaque année avec des gelées qui compromettent le millésime.

Bourgeon brulé par le gel
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Cycle de la vigne : Les pleurs

Ce sont les premiers signes de vie de la plante après la phase de repos hivernal. Mais qu’est-ce “les pleurs”?

Durant tout l’hiver (novembre à février), la vigne est en dormance et la sève ne circule plus. Les vignerons en profitent pour l’entretenir et la tailler (voir article : Tailler la vigne, un geste franc et important!).

Courant mars ou dès les premiers réchauffement du sol, la vigne se réveille et le cycle végétatif reprend. La sève circule à nouveau dans la plante. C’est l’occasion de voir l’apparition d’une sève aqueuse couler en goutte à goutte au bout des sarments pas encore cicatrisés de la taille.

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Tailler la vigne, un geste franc et important!

Marqueur d’un nouveau millésime qui commence, la taille de la vigne permet de conditionner cette liane grimpante et envahissante afin de garantir une bonne récolte.

En hiver, la vigne se trouve en repos végétatif et la sève est descendu. C’est le moment idéal pour la tailler. Dans certaines régions très froides, les vignerons attendront le mois de mars pour se prémunir des éventuelles fortes gelées qui pourraient perturber le cycle végétatif (éclosion des bourgeons) de la vigne.

Il existe trois types de tailles :

 

 

LA TAILLE EN GOBELET, près du sol, offre une meilleure résistance au vent, à la sécheresse et assure une maturité précoce. Maintenant, elle ne permet pas la mécanisation des vignes.

 

 

 

LA TAILLE EN CORDON, quant à elle, permet la mécanisation des vignes. La vigne est homogène tout du long de son développement. Il faudra néanmoins palisser (guider) la vigne sur des fils.

 

 

 

LA TAILLE EN GUYOT, plus rapide et plus facile, elle épuise la vigne pour faire éclore tout les bourgeons de la baguette. La maturité en est moins homogène.

Un grand principe à retenir : la taille repose sur la sélection des bourgeons (ou des yeux) à conserver pour la nouvelle année. Les plus fertiles sont ceux sur les bois d’un an.

Vous en conviendrez, le geste est rapide mais très important.